Il y a des personnes récalcitrantes face à l'acte d'écrire. Souvent parce qu'elles n'ont pas de soutien dans leur entourage pour les encourager. Aussi, parce qu'elles gardent de mauvais souvenirs de leur passage dans le milieu scolaire. Moi-même, j'étais la tête de turc d'un professeur au collège. Il m'a profondément déstabilisée. Sa spécialité: les mathématiques. J'ai été longtemps dégoûtée des chiffres; heureusement, je me réconcilie avec ces derniers, peu à peu.

Certaines personnes finissent par dire: "Je n'aime pas écrire." Il n'y a pas de recettes pour aimer écrire; sauf celle d'OSER acheter un (petit) carnet et OSER écrire dedans ce qui se passe dans la tête, ce que l'on observe dans le quotidien des jours, écrire un jeu de mots qui vient sans qu'on sache pourquoi. Ainsi le plaisir et le désir d'écrire (re)viennent et se nourrissent, se cultivent au fil des jours.

Certes, il ne s'agit pas de mettre la charrue avant les boeufs. Certaines personnes veulent tout de suite écrire des histoires, comme les écrivains, alors qu'elles n'ont pas écrit depuis longtemps. C'est pas à pas que l'on franchit les étapes. Écrire s'apprend. "C'est en forgeant que l'on devient forgeron." Savoir prendre le temps, savoir prendre son temps.

A tous ceux et celles qui se reconnaîtront dans ce message, je vous encourage vivement à OSER écrire. Ne vous soucier pas si vous faites des fautes. Vous pouvez toujours réécrire vos textes en les oralisant, pour entendre la mélodie, le rythme de vos textes, et les retravailler ensuite.

Mes amitiés.

Claire